L'évier dans le mur à Grignols - 24 -
lundi 14 novembre 2011
dimanche 9 octobre 2011
Nouveautés de l'été 2011
Été.
Bouquet frais de l'été
Verdoyant
Dans un ciel
Criant de chaleur.

Printemps rose.
Il existe des printemps roses
Fourmillant de fleurs
Dans les arbres fruitiers.

Sous la neige
Branches décharnées
Et enneigées
Ployant sous le froid
Bleu de l'hiver.


Pluie d'automne.
Faisant couler
L'or et le rouge
Pluie bienfaisante
Après un été canicule.
L'œuf.
Mais à qui appartient cet œuf
Qui ose s'aventurer
Dans ce fatras de couleurs insipides,
Dans ce paysage sans horizon?
Que faites-vous là,
Oeuf dévergondé
Vous balançant sans répit
Sur votre tige serpentée?
Qu'espérez-vous de ce charabia
Sans limites?
Êtes-vous vraiment si sûr
De votre survie?
Si oui, alors... fleurissez!
Si non, alors... disparaissez!



Lagon bleu.
Il apparait comme un lagon,
Profond, profond, tentant
D'attirer en ses eaux envoûtantes
Cette plume jaune
Qui se dresse
Rebelle et altière
Et qui refuse obstinément
D'entrer dans cet œil
Dangereusement blanc et pur
Et qu'il faut à tout prix contourner
Au risque de périr noyée...

Le voilier
Au creux de ces vagues enroulées
Flotte le plus bizarre des voiliers;
D'ailleurs, est-ce bien un voilier?
C'est par le plus pur des hasards
Qu'il a, dans ce bleu,
Appareillé.
C'est par le plus grand des hasards
Qu'il a vaillamment
Le ciel traversé.
Et qu'adviendra-t-il de ces nuages blancs
Qui lui barrent la route imprudemment?
Il les aura, sans aucun doute,
Avalés goulûment.
Maryse Legrand
La City
City bleue, City verte
Perturbée par ces arcs
Orangés
Ces ronds et ces ponts
Inadaptés
Tant de contrariétés
Dans ce monde modernisé
Futurisé par des architectes
Acharnés à faire de nous
Des êtres désenchantés.
Bouquet frais de l'été
Verdoyant
Dans un ciel
Criant de chaleur.
Printemps rose.
Il existe des printemps roses
Fourmillant de fleurs
Dans les arbres fruitiers.
Sous la neige
Branches décharnées
Et enneigées
Ployant sous le froid
Bleu de l'hiver.
Pluie d'automne.
Faisant couler
L'or et le rouge
Pluie bienfaisante
Après un été canicule.
L'œuf.
Mais à qui appartient cet œuf
Qui ose s'aventurer
Dans ce fatras de couleurs insipides,
Dans ce paysage sans horizon?
Que faites-vous là,
Oeuf dévergondé
Vous balançant sans répit
Sur votre tige serpentée?
Qu'espérez-vous de ce charabia
Sans limites?
Êtes-vous vraiment si sûr
De votre survie?
Si oui, alors... fleurissez!
Si non, alors... disparaissez!
Lagon bleu.
Il apparait comme un lagon,
Profond, profond, tentant
D'attirer en ses eaux envoûtantes
Cette plume jaune
Qui se dresse
Rebelle et altière
Et qui refuse obstinément
D'entrer dans cet œil
Dangereusement blanc et pur
Et qu'il faut à tout prix contourner
Au risque de périr noyée...
Le voilier
Au creux de ces vagues enroulées
Flotte le plus bizarre des voiliers;
D'ailleurs, est-ce bien un voilier?
C'est par le plus pur des hasards
Qu'il a, dans ce bleu,
Appareillé.
C'est par le plus grand des hasards
Qu'il a vaillamment
Le ciel traversé.
Et qu'adviendra-t-il de ces nuages blancs
Qui lui barrent la route imprudemment?
Il les aura, sans aucun doute,
Avalés goulûment.
Maryse Legrand
City bleue, City verte
Perturbée par ces arcs
Orangés
Ces ronds et ces ponts
Inadaptés
Tant de contrariétés
Dans ce monde modernisé
Futurisé par des architectes
Acharnés à faire de nous
Des êtres désenchantés.
vendredi 27 mai 2011
Semi-figuratif
Une nouvelle technique renouvelle l'inspiration de ML.

Le Rêve
Dans cette atmosphère de nuit bleutée
Elle s'avance, indécise
Robe blanche, cascade déferlante
Attirée par ces fleurs géantes
Elle avance à petits pas
Son rêve l'aspire
Elle ne peut résister au parfum
Enivrant de ces plantes odorantes
Minuit passé
Il ne reste sur ces marches
Éclairées par un rayon de lune
Que cette chaussure féminine.
A-t-elle monté
A-t-elle descendu
Cet escalier mystérieux?
Qui l'attend là-haut
Devant cette porte, ombre transparente
Auréolée de branchages dorés?
Nul ne le saura
A moins d'oser pousser
Cette porte de décor miraculeux.
Vanité
Dans cet espace
Chamboulé
Apparaissent trois têtes
Conscientes de cet or ruisselant,
Inutile, factice.
Richesses rouges,
Dentelle dorée,
Pièces argentées,
Tout est vanité.
La fin est proche;
Sachons profiter
D'un monde plus modéré,
Adapté à nos désirs,
Nos besoins plus simplifiés;
Sachons regarder au-delà
De ce piège éhonté
Que l'on a construit pour nous
Et que nous refusons.
Notre Terre
Attristé et esseulé
Il attendait, attendait,
Assis au bord de cette Terre
Qui fut si belle
Mais aujourd'hui craquelée
Délitée
Attaquée de partout.
Que pouvait-il faire
Sinon la dévorer des yeux
Avant qu'elle ne s'évanouisse
Dans les cieux?
Gouffre profond
Gouffre profond, aspirant, attirant,
Chute vertigineuse
Dans cette rocaille ombrageuse
Flots étonnants
Coulant vers ce trou béant
Blancheur pure et perverse
Retenez-vous
Car vous risquez de
Vous y évanouir à
Tout jamais.
Dans cette atmosphère de nuit bleutée
Elle s'avance, indécise
Robe blanche, cascade déferlante
Attirée par ces fleurs géantes
Elle avance à petits pas
Son rêve l'aspire
Elle ne peut résister au parfum
Enivrant de ces plantes odorantes
Il ne reste sur ces marches
Éclairées par un rayon de lune
Que cette chaussure féminine.
A-t-elle monté
A-t-elle descendu
Cet escalier mystérieux?
Qui l'attend là-haut
Devant cette porte, ombre transparente
Auréolée de branchages dorés?
Nul ne le saura
A moins d'oser pousser
Cette porte de décor miraculeux.
Vanité
Dans cet espace
Chamboulé
Apparaissent trois têtes
Conscientes de cet or ruisselant,
Inutile, factice.
Richesses rouges,
Dentelle dorée,
Pièces argentées,
Tout est vanité.
La fin est proche;
Sachons profiter
D'un monde plus modéré,
Adapté à nos désirs,
Nos besoins plus simplifiés;
Sachons regarder au-delà
De ce piège éhonté
Que l'on a construit pour nous
Et que nous refusons.
Attristé et esseulé
Il attendait, attendait,
Assis au bord de cette Terre
Qui fut si belle
Mais aujourd'hui craquelée
Délitée
Attaquée de partout.
Que pouvait-il faire
Sinon la dévorer des yeux
Avant qu'elle ne s'évanouisse
Dans les cieux?
Gouffre profond
Gouffre profond, aspirant, attirant,
Chute vertigineuse
Dans cette rocaille ombrageuse
Flots étonnants
Coulant vers ce trou béant
Blancheur pure et perverse
Retenez-vous
Car vous risquez de
Vous y évanouir à
Tout jamais.
dimanche 10 avril 2011
Impressions d' Espagne
Même en janvier/février, l' Andalousie connait les couleurs sous le ciel bleu et de bonnes températures.
L'inspiration est venue des éventails locaux.
Palmier, bateau, moulin, mer, coquillage,rafle,.. se sont invités sur les toiles.
Et toujours la chaleur de la palette et le mouvement qui accompagnent M.L. dans la plupart de ses réalisations.




L'inspiration est venue des éventails locaux.
Palmier, bateau, moulin, mer, coquillage,rafle,.. se sont invités sur les toiles.
Et toujours la chaleur de la palette et le mouvement qui accompagnent M.L. dans la plupart de ses réalisations.
mardi 4 mai 2010
ML. Maryse Legrand

Contactable par courriel à: maryse-legrand@neuf.fr
Mme Maryse LEGRAND
Sirem : 497 496 588
A suivi les Beaux Arts à Calais en 1979 et durant trois années.
A commencé avec des œuvres non figuratives, d’inspiration personnelle pour petit à petit réaliser des huiles plus réalistes mais toujours de veine fantastique.
Expositions :
Surques(62)(27/03/1985)
Bibliothèque d’ Ardres(62) (1987)
Un arrêt de 10 années.
Salon pictural des personnels de l’Education Nationale de l’Académie de Lille (Lille - 1996)
Chaque année, depuis 1996 (jusqu’en 2006):
à Calais, au salon d’Art régional avec le Groupe artistique de Calais;
et à Ardres(62) au Salon de la Peinture;
Avec Aude Perrin, sa fille, à la Chapelle des Carmes d'Ardres(62) 14/07/2002
Landrethun les Ardres(62) (19/10/2002)
Campagne les Guines(62) (2004 et 2005)
Leulinghem-Bernes (novembre 2005)
Médaille d’Argent mention Bien au Grand Concours International de l’Académie de Lutèce (Paris 2004)
En solo à Ardres(62) en juillet 2005.
A Landrethun(62) en avril 2006 avec JN Potte, A. Vanpenne, D. Renart, MP Leleu..
Adhérente de février 2007 à février 2010 à l’ Association « La Palette des Arts » d’Eymet (Dordogne), elle a participà à toutes ses expositions.
4ème Salon des Arts de Sourzac(24) 2008
Daglan(24) Exposition de l’Essor daglanais juillet 2007
Miramont de Guyenne(47) 2007, Prix d’Encouragement au 13ème salon d’Automne
Les Maîtres Peignent Caisse d'Épargne Bergerac(24) novembre 2007, 2008, 2009
Salon de Manzac (24) 2008
Festival de la Faune et la Flore à Saussignac (24) juin 2008
Château Ladesvignes à Pomport (24)mai 2008, juin 2009
Artistes à Ciel Ouvert Bergerac (24) mai 2008
Salon de Gardonne(24) 2008, 2009
Expositions avec la Palette des Arts à Eymet et à Miramont 2008, 2009
5ème Salon des Arts de Sourzac(24) 2009
Festival de la Faune et la Flore Eymet (24) 2009
Le Bugue (24) juillet 2009
Ste Foy la Grande (24) Juillet 2009
Galerie Pfleger à Castillonnes (47) août 2009
1er Vide-Atelier de Sourzac avril 2010
Galerie Alan à Vézac avril 2010
Salle du Cloître des Récollets à Bergerac du 20 mai au 02 juin 2010
Château Ladesvignes Pomport près Monbazillac 29 et 30 mai 2010
Grange du Château de Lanquais (Printemps des bastides avec le Conseil Général de la Dordogne) du 14 au 17 juin 2010
Salon de Gardonne 01/02/03 octobre 2010
Exposition permanente au Château Poulvère à Monbazillac à partir de septembre 2010
Exposition "Des Maîtres Peignent" à la Caisse d'Epargne de Bergerac nov/dec 2010
Exposition à l'été 2011 au Château Thenoux à Colombier (24500)
Exposition au Château de Duras (47) de juillet à septembre 2011 -3ème prix du Jury.
samedi 6 mars 2010
Tempête sous un crâne
dimanche 15 novembre 2009
Abstractions.
Tête de chien
Tête de chien
Au regard miroir
Tête de loup
Au regard fou
Embryon rayé
De feu et d'or
Dans une marée
D'ondes bleuissantes
Que cherches-tu
A travers ce labyrinthe farfelu?
Est-ce la vie?
Est-ce la mort?
La raie.
C'est dans ce bleu velouté
Que j'ai rencontré une rai,
Une raie ... bariolée
Et côtelée...
Transportant sur son dos...
Quoi donc?
Ce point bleu interrogateur
C'était au plus fort des chaleurs
J'attendais la fin du dur labeur
Qui m'éloignait toujours un peu
Plus...
Du bonheur.
Tourbillon
Tourbillon, tourbillonnez,
Lancez-vous à corps perdu
Dans cette spirale multicolore.
Tourbillon, tourbillonnez,
Tentez d'attraper ces auréoles dorées.
Laissez-vous aspirer
Dans cet infini verdoyant
Et, quand vous arriverez
Au fond de cet univers chamarré,
Alors, vous disparaîtrez à tout jamais!
Dans le creux d'une montagne
Rouge enneigée de deuil
Coulent des larmes
Venues d'un monde inconnu
L'âme ruisselle
Tentant d'échapper
A ces barrages placés là
Pour l'arrêter.
Laissez-la couler
Elle a besoin de liberté
De santé, de joie
Laissez-la s'échapper
Vers cet endroit toujours recherché
Feu ardent, feu vivant
Flamboyant, éclatant,
Ton âme rougeoyante
S'élève dans ce ciel indigo
Adoptant par osmose ta forme
Tournoyante.
La colline s'enflamme
Et rejoint le magma brûlant
De la terre
Terre, feu, ciel
Tout n'est plus qu'un
Comme au commencement du monde.
Je me suis longtemps promenée
Dans ce paysage déstabilisé
Cherchant vainement
Une sortie dans ces éclatements
Noirs, jaunes
Points rouges, fleurs éclatantes de blancheur
Dressées sur le chemin
La sortie était au fond
De cet espace
Vaillamment traversé
Au risque de m'y laisser
Aspirer.
Pégase
Dans ce big-bang mouvementé,
Eclatant de fureur
et de bruit effrayant,
Dans ces sillons marqués,
Dans tout ce sang étalé,
Surgit soudain Pégase,
Apeuré, tétanisé,
Dressant sa tête affinée vers la sortie
De cet infernal univers.
L'œil tournoyant du Cyclope
Était sur la toile
Et regardait les spectateurs...
Cyclope spectateur
Ou spectateur visiteur?
Énigme non résolue
A ce jour!
Ville en fête.
Elle éclate au son des lumières
Vibrante de vie
Et de couleurs chavirantes
Son ciel tournoyant
Nous entraîne dans une fête
Délirante
Sa clarté dans la nuit
Nous ouvre les yeux
Qui cessent de chercher
Un sommeil fuyant
Ville d'aujourd'hui
Belle et épuisante
Débordante de chaleur et d'ennui
Change-toi en une montagne tranquille
Qui nous réunit dans la sérénité.
Maryse Legrand
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